Organise.
Il collecte, retire les doublons, cote les articles, relève dates et chiffres, puis relit le brief.
Trouver, dans la masse, l'information utile. Et montrer d'où elle vient.
Un outil de veille en sources ouvertes : à partir d'une question, il rassemble des articles de presse et d'analyse, les cote d'après une grille inspirée du code de l'Amirauté, puis présente les faits et les désaccords relevés, avec leurs sources. Un modèle local met le brief en forme.
Le code fait le tri et les relevés ; le modèle local n'intervient que pour signaler des écarts et mettre le brief en forme.
Des règles écrites, 178 motifs répartis en six familles de questions, classent la question et choisissent les canaux ; aucune IA à cette étape.
Trois canaux travaillent en parallèle, chacun avec un délai maximal : une recherche web lancée sur cinq formulations de la question, une cinquantaine de flux de presse et de centres d'analyse, et, pour un conflit ou une tension, la base d'événements GDELT.
À la sortie : des articles bruts, chacun avec son lien d'origine.
Les adresses en double sont retirées, puis les résultats dont le titre et le début du texte se ressemblent de trop près : un seul est gardé, l'autre est noté comme relais.
En médiane, 7 quasi-doublons sont retirés pour 165 résultats bruts (relevé du 25/09/2026, sur 143 collectes).
À la sortie : une pile d'articles sans reprise en double.
Le score compte la réputation du site pour 50 %, la fraîcheur pour 30 % et le contenu pour 20 %. La lettre, de A à C, vient de la réputation : 163 sites sont cotés, et un site inconnu reçoit C.
Quatorze sites de fiction ou de satire reçoivent une note nulle ; sept médias d'État sont signalés comme tels.
À la sortie : des articles classés, du mieux coté au moins bien coté.
Des routines Python relèvent les dates, les pays, les organisations et les chiffres. La chronologie range les dates relevées, vingt au plus, et écarte les dates à venir.
Une règle fixe compare les bilans chiffrés entre sites ; le modèle local signale les autres écarts. Chaque désaccord affiché indique son origine.
À la sortie : une chronologie datée et une liste de désaccords, chacun avec son origine.
Le modèle local remet en forme, en style télégraphique, ce que le code a préparé, sous consigne de ne rien inventer. Le code retire ensuite toute rubrique hors gabarit, repère treize formules sans source et note le brief sur 100 ; sous 40, il relance le modèle une fois.
Moins de trois articles A ou B ? Le code complète avec les meilleurs articles C pour en avoir huit, et le signale. Si le modèle ne répond pas, aucun brief n'est rédigé ; les sources cotées et la chronologie restent affichées.
À la sortie : un brief en trois rubriques au plus, à relire avec ses sources.
GEOPOL sert à cela : trouver, dans la masse des articles, les informations utiles, et les présenter avec leur source.
Il collecte, retire les doublons, cote les articles, relève dates et chiffres, puis relit le brief.
Il rédige à partir de ce que le code a préparé et signale des écarts ; sa proposition reste à relire.
Revenez aux articles, confrontez les versions : chaque information garde sa source, la décision reste la vôtre.
Elle s'inspire du code de l'Amirauté, qui note la fiabilité d'une source et la crédibilité d'une information. GEOPOL l'adapte : une lettre pour la réputation du site, un chiffre pour la fraîcheur de l'article. C'est un repère pour trier ; il ne certifie pas le contenu.
De deux origines, indiquées à chaque fois : une règle fixe, qui compare les bilans chiffrés (morts, blessés, arrestations, manifestants, déplacés) quand l'écart est net, et le modèle local, qui signale les autres écarts. Dans les exécutions enregistrées, tous venaient du modèle : à relire avec leurs sources.
Le modèle qui rédige tourne sur la machine. La collecte, elle, passe par le web : la question part vers la recherche et les services interrogés. Une copie de chaque exécution, question et brief compris, est aussi enregistrée dans une base en ligne (Firestore) quand l'accès est configuré. À examiner avant d'y saisir un sujet confidentiel.
À venir : le recoupement systématique des faits entre sources d'horizons différents, déjà prévu dans le code.