Trie, calcule et contrôle.
Mesure la qualité, recoupe les données, calcule dates et comparaisons, relit chaque légende et ajoute le crédit.
De belles images. Des faits à raconter.
Le logiciel collecte des images d'observatoires, les trie, recoupe leurs données et prépare une légende. Un humain décide de chaque publication.
Cinq temps, de la collecte à la publication. Dans le code, les onze étapes du traitement s'enchaînent toujours dans le même ordre.
Les images viennent surtout d'AstroPix (1 020 sur 1 188), qui rassemble celles de NOIRLab, d'ESA/Hubble, d'ESO ou du STScI, et de la NASA, avec son image astronomique du jour. Le logiciel télécharge une grande version JPEG de chaque image, avec son crédit.
Chaque image est enregistrée et datée dans la base, puis une empreinte d'image écarte les doublons.
À la sortie : des images uniques et créditées, prêtes à être évaluées.
Chaque image est d'abord ramenée à 1 000 pixels de large : sinon, le grain d'un capteur à haute sensibilité passerait pour de la netteté. La variance du laplacien mesure ensuite les contours.
Le score compte la netteté pour 75 % et la résolution pour 25 %. Une image notée C, ou dont le bas porte du texte incrusté, est écartée sans jamais passer par le modèle. Sur 867 images évaluées : 581 A, 155 B, 131 C.
À la sortie : des images nettes, notées A ou B.
Distance, magnitude, taille dans le ciel : chaque valeur est comparée entre SIMBAD, NED, les pages des observatoires et Wikipédia, dont les pages d'homonymie sont refusées.
L'écart toléré dépend de l'objet : 5 % pour une étoile, 20 % pour une nébuleuse, 50 % pour une galaxie.
À la sortie : chaque valeur avec son statut : vérifiée (trois sources d'accord), corroborée (deux), non vérifiée (une seule) ou en conflit.
Les valeurs retenues et les comparaisons calculées forment une fiche de faits, scellée par une empreinte avant toute rédaction. Le modèle local écrit la légende à partir de cette fiche ; onze contrôles la relisent, et la font refaire jusqu'à quatre fois.
Ces contrôles ciblent des erreurs connues ; ils ne remplacent pas la relecture humaine.
À la sortie : une proposition de légende, avec le crédit photo ajouté par le code.
Dans le tableau de bord, un humain voit la photo, la légende et les faits. Il approuve, fait régénérer, corrige ou rejette ; une correction repasse par les contrôles. Les images aux droits réservés demandent toujours sa décision.
À la sortie : un planning de posts approuvés, publiés par l'API d'Instagram, sur deux créneaux par semaine par défaut.
Le code prépare plusieurs comparaisons ; le modèle en a repris une dans la légende, avec la taille arrondie à 11 minutes d'arc.
« 11 arcmin across, like a thumbtack head placed just 3.5 m away, the Fireworks Galaxy reveals its history and dynamics through spiral arms and central bulge. »
Photo : KPNO/NOIRLab/NSF/AURA/T.A. Rector (University of Alaska Anchorage)/H. Schweiker (WIYN) · Nicholas U. Mayall 4-meter Telescope
« At about 7,000 light-years away — the light you see left its source 4974 BC — NGC6820, a faint nebula with magnitude 15.0, reveals itself as an intricate tapestry in this deep sky image. »
T.A. Rector (University of Alaska Anchorage) · WIYN 0.9-meter Telescope
Écrit par le code : la phrase d'ouverture, distance et année comprises ; le modèle la recopie.
« In the observer's gaze, the Bubble Nebula (NGC 7635) reveals itself as an A4 sheet placed just 48 meters away. An emission nebula, it spans 15 arcminutes and shines with a surface brightness of approximately 16.6 mag/arcmin² — a photographic target only, requiring long-exposure imaging. »
T.A. Rector (University of Alaska Anchorage), WIYN ODI team & WIYN/NOIRLab/NSF/AURA · WIYN 3.5-meter Telescope
Calculé par le code : la feuille A4 à 48 m, et la luminosité répartie sur la surface de la nébuleuse ; au-delà de 13 mag/arcmin², l'objet est classé « cible photographique ».
Mesure la qualité, recoupe les données, calcule dates et comparaisons, relit chaque légende et ajoute le crédit.
Un modèle local rédige la légende à partir de la fiche scellée, sous consigne d'en recopier les chiffres.
Relit, approuve, fait régénérer, corrige ou rejette ; tranche les droits d'image réservés.
Une image nette a des transitions de luminosité franches sur ses contours. Le laplacien mesure ces variations : plus les contours sont nets, plus leur variance est élevée. Le piège est le grain d'un capteur à haute sensibilité, qui crée de faux contours : l'image est donc ramenée à 1 000 pixels de large avant la mesure, pour un score comparable d'une image à l'autre.
Même les catalogues reconnus divergent parfois sur une distance ou une magnitude. Trois sources d'accord dans l'écart toléré : la valeur est vérifiée ; deux : corroborée ; une seule : non vérifiée. Un désaccord est signalé, jamais tranché en silence. Certaines valeurs sont refusées par principe : la parallaxe d'une étoile ne sert jamais de distance à une galaxie.
Oui : les contrôles ciblent les nombres et certaines formulations, ils ne prouvent pas l'exactitude de tout le texte. Exemple relevé dans le code : pour une lumière partie en 564 av. J.-C., le modèle avait écrit 426 apr. J.-C. ; depuis, toute date absente du calcul fait refaire la légende. La relecture humaine reste le dernier filet.
Le compte est en veille depuis le 29 juillet 2026. À venir : de nouvelles sources d'images ; les connecteurs de Webb, Hubble et Chandra sont écrits et restent à valider.